De Donald Westlake. (Ed. Rivages/Noir).
Cet auteur américain de polars ne vous est certainement pas inconnu (9 références chez Rivages/Noir dansle livre que j'ai sous les yeux, et bien plus sur des sites de vente en ligne). Pour moi, jusqu'à ces derniers jours, c'était un inconnu.
Pour commencer, je dois dire que je déteste qu'on me colle des livres dans les mains en me disant "Tu vas voir, c'est rigolo et en plus, l'histoire est bien". En fait, je déteste qu'on me colle des livres dans les mains, tout court. Mais je suis une brave fille, et je les lis la plupart du temps.
Le livre dont il est question, c'est une amie qui est passée me voir ces derniers temps ; sympa d'ailleurs, elle est venue deux fois : elle me ramenait les filles plus tôt et nous, on papotait :-). Et la deuxième fois, elle m'a collé ce bouquin dans les mains.
C'est l'histoire d'un cambrioleur qui se fait voler lui-même (une bricole !) sur le lieu d'un de ses cambriolages. Et tout ce qui en découle. Je n'en dis pas plus, ce serait en dire trop !
C'est bien tourné, les personnages sont sympas, on rit/sourit assez souvent, même si la traduction (de bonne qualité, il faut le souligner) fait perdre de leur saveur à certains jeux de mots, mais au moins sont-ils expliqués, ce qui fait qu'on peut imaginer, ce qui n'est pas le cas de tous les jeux de mots plus ou moins bien traduits ailleurs ! Et c'est vrai, l'histoire est sympa, un peu tarabiscotée, mais... ne serait-ce pas le héros qui l'est, tarabiscoté ?
Je réalise que le héros est un héros récurrent, présenté comme un "cambrioleur constamment malchanceux" (ce qui n'est pas complètement faux, mais pas complètement vrai non plus). Chouette chouette, encore des trucs nouveaux à lire !
A part ça... Côté pied ça fait toujours mal quand je marche, mais un peu moins... Je vais vientôt commencer à m'inquiéter :-))))))) Mais je tiens jusqu'à Lundi, j'ai dit !
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire