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16 octobre 2010

Se7en : l'ENVIE

Ne comptez pas sur moi pour vous faire une série. Peut-être que si, finalement, mais il me faudra sans doute beaucoup réfléchir pour la colère et la gourmandise. QUI A RI ? Je ne vous permets pas. Non. Pas du tout.
Bien, résumons : Acédie, orgueil, gourmandise, luxure, avarice, colère, envie.
L'acédie ??? C'est quoi ça ? J'ai besoin d'aller voir aussi : mal de l’âme qui s’exprime par l’ennui, le dégoût pour la prière, la pénitence, la lecture spirituelle (oui, je fais mon Houellebecq, ma source c'est Wikipédia ). Bien, là, euh, on va dire que je commets ça en permanence, contrairement, j'insiste, à la colère ou la gourmandise. MAIS SI. Toutes les personnes qui me connaissent en vrai savent que je suis une ascète totalement zen. MAIS SI. MAIS SI, JE VOUS DIS !
Mais je m'égare (j'aime m'égarer, vous le savez, et quelque chose me dit que vous êtes quelques-un(e)s à apprécier mes égarements, ce dont je me réjouis parce que c'est inattendu, et dont je vous remercie aussi d'ailleurs).
Mais bref. Parlons donc de l'envie.

A la maison, j'ai ça :
 Oui, c'est un chat. Un GROS chat. Pour être précise, c'est une chatte. Une GROSSE chatte (là, sonnez trompettes, résonnez hautbois, je crois que certains visiteurs vont être extrêmement déçus, mais bon, appeler une chatte "chat femelle" me fatigue vite). Pas seulement GROSSE au sens "grosse". Non. GROSSE au sens de "dotée d'une surcharge pondérale non négligeable". D'ailleurs, nous avons tenté récemment de la mettre au régime à l'aide d'une magnifique boule à nourriture que voici :
Malheureusement, ou plutôt, heureusement, pour sa surcharge pondérale, cette Minette (dont je tairai le nom par pure charité --charité pour nous surtout, qui l'avons affublé d'un nom DE particule et non "à" particule--, mais elle a même, en plus de son vrai nom, un nom de famille de peintre à l'oreille coupée, reste d'une bataille de sa folle jeunesse) est, soit d'une insondable bêtise, soit d'une intelligence très supérieure à la moyenne (nous avons été incapables de trancher entre les deux possibilités !) : pendant près d'un mois, quand elle ne dormait pas, elle est restée assise, à nous regarder d'un air lamentable, à côté de cette boule, qu'elle était pourtant censée courser dans toute la maison pour en faire sortir les croquettes. Évidemment, Albertine et Zoé ne pouvaient que se laisser attendrir et secouaient donc la boule, ce qui permettait à la minette de se nourrir. Chichement, certes, puisque la ration d'une journée lui en durait 4 ou 5, mais elle mangeait un peu.
Bref, après quelques semaines d'abattement total, où elle dormait tout le temps et prenait un air désespéré tout aussi culpabilisant que celui de la maman de Woody Allen, on a cédé et remis des croquettes dans une gamelle.
Mais au fait, et l'envie dans tout ça ? J'y viens ! Vous savez que je ne suis jamais avare de digressions !
Cette chatte donc, cette GROSSE chatte, pleine de poils et de dents, et aussi de griffes assez acérées, est gentille. Très gentille. Sauf quand elle sort ses dix-huit griffes et ses 4 canines, mais vous allez encore dire que je m'égare ! Elle adore les caresses. Elle adore tellement les caresses qu'elle me réveille régulièrement à 5 heures du matin pour en réclamer. Sauf qu'après, je ne me rendors pas !
Cette chatte, cette GROSSE chatte, a maintenant 10 ans. Non, ce n'est pas vieux pour un chat.
Mais quand un ami vous envoie cette photo :
Vous ne pouvez que céder à l'envie, bon sang !!! Regardez comme c'est mignon... Ces vibrisses démesurées. Ce regard de canaille qui sent la bêtise, non pas au sens de stupidité (ouais, bon, c'est un chat, quand même, hein), mais la facétie de chat, voyez ? Ces petits miaulements tout pointus et frêles (C'est mon blog : si je décide que des miaulements sont frêles, ils le sont !). Ces minuscules griffes qui font même pas mal (pendant un certain temps au moins). Ces dents ridicules mais (quand même un petit peu) pointues. Ces ronronnements (très) sonores dont on se demande comment un animal aussi petit peut les produire. Ce poil doux, soyeux (là, oui, je suis dans le cliché), qui appelle la main, forcément la main (Noooooon je ne me prends pas pour Duras !).
Voilà. A cause de toi, mon ami, toi qui va adopter le chaton qui est à droite sur la photo (celui qui a l'air le moins sage des deux), toi qui auras une présence à qui parler le soir en rentrant chez toi, au lieu d'un nounours violet (bin quoi ? Moi j'ai bien un zèbre !), puis les chats, ça répond, si on leur parle... Pas les peluches !, toi qui profiteras de tous les multiples et variés avantages du chaton, vibrisses, ronrons, regard, miaulements, dents, tout, à cause de toi donc, je vais brûler en enfer. Parce que JE VEUX LE MÊME ! Pire : JE VEUX UN CHAT TOUT NEUF !!! Oui, voilà l'envie. Là voilà, la perverse envie, qui pointe le bout de son nez malsain.

Non mais sans rire.... Vous ne le voudriez pas vous aussi, ce chaton craquant ?

Photos : -HHB- et -DR- (ce qui ne signifie pas seulement "Droits Réservés", même si c'est le cas, enfin quoi !)

22 juillet 2010

... et revenir aux fondamentaux

Début juillet, j'ai commis ça :
et je me suis dit que (à part le fait que je vais probablement, telle un Géricault moderne et amateur, devoir dessiner mes chats avec des chaussettes, HAHA) peut-être, peut-être, ça serait bien que je m'y remette....
Reprendre de zéro, revenir à mes fondamentaux (comme on dit en sport, avec l'accent Toulonnais ou Bayonnais de préférence ;) ). Revenir à ce que j'ai aimé --et que j'aime encore.
Et, tiens, en passant, créer une nouvelle catégorie dont le titre est emprunté à HF Thiéfaine.

J'ai aussi acheté une méthode de piano pour adultes "faux débutants", qui est très gratifiante et me permet de me "recaler" avec plaisir face au clavier et aux notes que je ne savais même plus lire (enfin n'exagérons rien, juste la clef de sol tout en haut, et la clef de fa tout en bas ;) ).

Il restera maintenant à assurer la continuité, dans la durée.



Article pour mon ami DR, qui sait, peut-être le lira-t-il... ou pas

17 janvier 2010

Des vacances ? Vous croyez ?

Samedi matin, je me suis réveillée en train de manger ça :




















Noooon ce ne sont pas des bonbons.....

OUIIIIII ce sont des bouchons d'oreille !

Croyez-vous que je suis bien remise de l'orgie de chocolats de Noël ?

4 octobre 2009

Il faut tourner la page,...

.... Changer de paysage (Merci Nougaro) !
Je suis actuellement, et depuis 2 ans, trésorière de l'association des Parents d'élèves de l'école (Publique, Laïque et obligatoire ;-) ) de ma commune. C'est une association destinée à récolter des fonds qui sont intégralement reversés à l'Ecole Publique du village, pour améliorer l'ordinaire de la subvention municipale qui n'est pas énorme.
Cette année, j'en ai assez. J'arrête.
Entre :
- les personnes qui critiquent tout : à la suite de nécessités, l'assoce a un important "magot" qui était nécessaire jusqu'à il y a peu (on avait des avances sur frais importantes à réaliser.... Ces personnes veulent dépenser le "magot" tout de suite alors qu'il couvre à peine 1 an de fonctionnement sans rentrées,
- Les personnes qui pensent qu'en ne faisant rien, l'argent va rentrer tout seul,
- Les personnes qui "fliquent" des trucs qu'on fait depuis des années et qui "rapportent" correctement (j'ai eu des remarques extrêmement désagréables sur un truc que je fais, que je gère de A à Z, pour la fête de l'école),
- Les personnes qui ne s'intéressent qu'à UNE action et négligent, voire méprisent toutes les autres,
j'en ai donc assez.

Que ces personnes fassent le travail à ma place, pour ma part ça ne me dérange pas. Et je ne regarderai pas l'association s'enfoncer si elle s'enfonce (ce que je ne souhaite évidemment pas)....

Bon débarras.

15 juin 2009

Un déchirement

J'ai eu cette année une classe de Terminale avec des "éléments", comme on dit à l'Education Nationale, particulièrement sympathiques et agréables. Je les avais une heure tous les jours ou presque, et 4 h le mardi, et je venais faire mes cours ou mes TP avec vraiment beaucoup de plaisir ; incontestablement, ils ont illuminé mes vendredis après-midi, où j'avais, après eux, deux heures de cours avec des Secondes impossibles qui avaient décidé que, comme leur orientation les conduirait à ne plus étudier ma matière, ils ne feraient plus rien.... et ce dès la moitié du premier trimestre.

Les cours se sont terminés justement un vendredi (j'ai dit à mon Proviseur Adjoint qu'il me faisait boire le calice jusqu'à la lie :-) ), vendredi dernier pour être précise.

Déjà, jeudi matin, j'avais un conseil de classe à 13 h, donc je suis venue plus tôt pour manger à la cantine, et comme j'avais 2-3 trucs à faire avant, je suis arrivée au lycée vers 11 h 30 : ils étaient dans la cour (pas bien ça :-) ) et m'ont invitée à manger à la cantine avec eux, ce que j'ai accepté. Puis on a bu un café ensemble (pas à 34 élèves, mais bien à 10-15) en tapant le bœuf dans une salle de classe --de 12 à 13, il n'y a pas de cours.
Le lendemain matin, la collègue qui avait cette Terminale en Maths m'avait proposé de venir boire un coup (coca et jus de fruits, hein ;-) ) avec eux, car ils seraient tous là pour récupérer leurs dossiers. Je suis passée, on a discuté le coup, et ils nous ont offert des chocolats :-).
Le midi, j'ai pique-niqué avec une autre classe, non, deux autres classes en fait (des Premières S et des L), au parc public proche du lycée, c'était très sympa, et mes Terminales nous y ont rejoints (en prétendant que c'était pour voir si j'étais en état de faire cours :-) ).
Mais c'est que je les avais à 13 h les Terminales... On avait fini le programme, et ça faisait plus d'une semaine qu'ils "bouffaient" des exercices d'annales, donc j'ai laissé un peu "vivre" la classe (ça s'est fini comme la veille autour du clavier qui nous sert en spécialité pour l'étude des sons complexes). J'avais fait des gâteaux, ils avaient amené à manger et à boire (on a même emprunté des verres à la cantine, il faut que je les rende d'ailleurs...OUPS !).
Mais à 14 h : "Madame on peut rester, s'il vous plaît ?" "Bin euh.... Je regarde combien il y a de Secondes dans le couloir [ouf ça va] et c'est OK". Je divise la classe en deux et finalement me vient l'idée de.... leur faire faire mon cours (un petit cours pas vraiment important, rassurez-vous parents inquiets, je ne me serais pas permis un effet pareil avec des notions fondamentales pour la classe de Première). Je les "briefe" (quoi, 30 secondes ?) et allez au boulot. D'ailleurs il y en a un qui s'est pas trop mal débrouillé mais quand même, on voit que, finalement, prof, c'est un tout petit peu un métier :-D
On finit mon programme (quand même, aller jusqu'au dernier jour, avec une semaine de plus, pour finir un programme de seconde en Sciences Physiques, il faut le faire, mais à raison de --au bas mot-- 15 minutes de discipline, pour ne pas dire de flicage, par heure, on voit vite où le temps a été perdu), et là mes Terminales me disent "bon ben madame on va partir, venez avec nous s'il vous plaît" (c'était la pause entre les deux heures)...
Ils m'ont TOUS (et toutes) fait la bise (le premier, le plus affectif de tous, voulait carrément me prendre dans les bras, je lui ai dit non car je savais que j'allais pleurer !!!), et ensuite ils n'arrivaient pas à partir...

J'ai encore tenu une heure et dans la voiture c'est sorti, les vraies, les grosses larmes, irrépressibles. C'est vraiment la première fois que ça m'arrive (j'ai pas loin de 15 ans de métier, oui j'ai commencé tard)...
Et tous ces détails qui me revenaient petit à petit, ou me sont revenus le lendemain...
Celui qui m'a dit "vous savez, mon prof d'Histoire-Géo c'est pratiquement mon deuxième père" ;
Celui qui m'informe tout de suite (après à peine 1 semaine de cours ou presque) de son homosexualité ;
Celui qui m'adopte quasiment ;
Celui qui, avec sa grande "goule", est à côté de moi sur plein de photos de ce vendredi, pendant le moment où on était à deux classes et que je m'étais posée dans un coin, même que j'ai changé de place (pas particulièrement pour le fuir) et j'ai vu qu'il s'était remis à côté de moi (je ne m'en étais pas aperçue, ce sont les photos qu'on m'a ensuite montrées, qui m'ont fait réaliser ça) ;
Celle qui me dit (en Février) "Mais Madame, arrêtez de vous inquiéter, on va l'avoir notre bac" :-) ;
Et tant d'autres détails qui me reviennent à chaque instant...

J'avais déjà eu une classe un peu comme ça, très affective (et bizarrement --ou pas-- avec le frère d'un de ceux de cette année), mais ce n'étaient pas des Terminales, ce qui change vraiment tout, parce que l'heure qu'ils ont passée avec moi était vraiment la dernière de leurs 3 (ou 4 pour certain(e)s) ans au lycée.
Bref, un déchirement cette dernière journée...
D'autant qu'on sait bien, nous les profs, que (et c'est une chose naturelle... et une bonne chose) dans les mois qui viennent, ils nous auront quasiment oubliés : on sera juste de bons souvenirs englobés dans les souvenirs du lycée ; la vie continue et c'est BIEN pour tout le monde :-)
Mais bon... Ils vont quand même me manquer, ceux-là (et celles-là) !!!

25 septembre 2008

Sax aphone

Mouhahahaha, quel magnifique jeu de mots !

Je m'en vais vous relater la mirifique histoire de la musique et des enfants.

1. Le mercredi, j'ai cours le matin. Je dois donc déposer (enfin, c'est Cher et Tendre qui le fait, car je pars à 7 h 15-7 h 20, c'est beaucoup trop tôt pour cela !) les filles au Centre de Loisirs du village. Mais, car il y a un mais, le dit centre de loisirs oblige les enfants (et ce depuis un an) à passer la journée complète, au minimum jusqu'à 17 h. Bon, c'est un choix, on ne peut pas aller contre, et puis finalement (après l'avoir plutôt mal pris l'année dernière) c'est assez pratique pour moi, ça me fait aussi une demi-journée de boulot en plus à la maison !

2. Il y a une école de musique formidable au village aussi, qui en 4 ans est passée de 60 élèves à... 110, en venant entre autres recruter des enfants dans les deux écoles (privée et publique, oui, c'est un village de 3500 habitants, mais il est proche d'une région surnommée "La Petite Vendée", tout est dit, non ? :-) ). Ça aussi, je trouve ça très bien.

3. Or donc, le prof de saxo, très drôle et sympa au demeurant (et bardé de médailles d'or ;-) ), a beaucoup plu à 3 filles, une de CP et deux de CE1, dont Zoé. Nous allons donc au rendez-vous pour fixer l'horaire du cours et là, coup de massue : le prof (ayant d'autres obligations, dans d'autres villages, que je comprends parfaitement) n'est là que le mercredi de 9 h à 16 h. Après une tentative auprès du centre de loisirs pour permettre à Zoé d'apprendre à jouer de cet instrument et pas mal de désespoir devant la déception (anticipée) de la petite, exit le saxo. Les deux autres fillettes concernées ont aussi dû abandonner la partie, les mamans travaillant ces jours-là !

4. Dès lors, Zoé se voyait bien, tranquillou, faisant juste une année de solfège sans instruments. C'était sans compter avec sa copine Marinette (prénom d'emprunt), dont la famille est très ancrée dans le village (papy au Comité des Fêtes, maman à l'Harmonie, papa pompier volontaire, etc...), et qui n'avait donc pu aller aux cours de saxo, qui lui a appris ce matin qu'elle allait apprendre... la flûte ! Du coup, voilà notre Zoé revenant de l'école ce soir en demandant timidement à son pôpa si par hasard, ben oui Marinette elle commence bien un autre instrument, si par hasard donc, elle ne pourrait pas commencer le... hautbois cette année...

5. Il se trouve que, ce soir, c'était le premier cours de Clarinette d'Albertine (eh oui, elle s'est découragée du violon, essentiellement par manque d'oreille musicale, je pense : elle n'était pas capable de saisir si elle jouait juste ou non...), et que j'ai croisé à cette occasion le (fort sympathique aussi, sont tous sympa ici !) Directeur de l'Ecole de Musique... Qui m'a annoncé que c'était tout à fait possible d'apprendre le hautbois et que, miracle, les cours étaient les... mercredis de 16 h 30 à 18 h... et du coup (bis) j'ai pu le dire à Zoé qui est trèèèèès contente !

Tout est bien qui finit bien, mais j'avoue avoir été réellement blessée de la vision qui consiste à dire "les enfants ne sont pas grands, donc maman ne travaille pas le mercredi".

Bon maintenant, il reste à :
- Rendre le violon (à l'autre bout de la ville, avantage majeur, très facile à garer...) ;
- Récupérer la clarinette que nous fournit la prof ;
- Acheter les anches, la méthode et chépukoi (un repose pouce ou un truc dans le genre) ;
- Aller au premier cours de hautbois ;
- Trouver un hautbois à louer (ça ne doit pas courir les rues...) ;
- Acheter des anches, la méthode, et probablement des chépukoi aussi ;-), et le tout...
En l'espace de 10 jours :-D

Et tout ça avec deux paquets de copie qui se sont miraculeusement matérialisés dans mon cartable !

Pfff, quel casse-tête, ces enfants !

21 septembre 2008

Grosse fatigue

Pardon, pardon, pardon, cher public en délire, de me taire depuis si longtemps...

J'ai plein de photos dans l'ordinateur, j'ai plein d'idées de billets, mais je n'ai pas le temps. Pas le cœur non plus, mais je tiens à ce blog, donc je n'arrêterai pas !

La reprise est difficile, avec la prise de rythme de la rentrée scolaire (oui, il me faut du temps :-) ... Surtout avec 3 classes à examen cette année...), le casse-tête des activités extra-scolaires des enfants à caser, les activités de l'association dont je suis trésorière (vide-grenier samedi matin, on était sur le pont à 6 h du mat'...) qui redémarrent, et les coups bas, de plus en plus pernicieux, sans cesse portés à notre profession, et qui commencent à porter leurs fruits dans les mentalités même des personnes qui étaient bienveillantes à notre égard.
Tout ça, ajouté à quelques contrariétés pas très graves, mais qui, cumulées, sont quand même agaçantes, , des angoisses superflues mais réelles, fait un mix pas des plus agréables et pas toujours facile à vivre.

J'espère vous revenir bientôt avec le sourire ! Soyez courageux ! :-)

I'll be back...

:-D

18 mai 2008

Non, vous ne rêvez pas !

Ceci est bien du thé... "Mai 68"... A commander chez... Ben c'est marqué sur la boîte, et je ne mettrai pas de lien !
On confine au grand n'importe quoi, là, non ?

Source : Rue89

(en revanche, je ne maîtrise pas très bien l'outil de capture Vista, du coup il y a une grosse tache rose en bas, alors que je croyais avoir masqué en blanc...)

6 mai 2008

Petit bonheur

Albertine a participé avec sa classe à un concours d'affiches pour la Fédération Française de Cardiologie.

Dans la région il y avait 815 participants... elle finit 6 ème (enfin... 5ème derrière le grand gagnant régional ;-) ) ! Et est invitée à Lyon un mercredi après-midi : on ira, et en train en plus... Elle est enchantée et on est drôlement fiers d'elle...
Leur instit' est très fort dans ce genre de concours. Chaque année il en fait avec sa classe (il a souvent les CM2, mais il a changé cette année pour des CE2-CM1, oui, c'est une petite école : 5 niveaux répartis sur 4 classes) et chaque année ils gagnent quelque chose. Cette année il y a 3 élèves de sa classe dans les 11 premiers, ceux qui sont primés !

Je me demande ce qu'ils offrent ? Vous pensez que ça peut être une cartouche de cigarettes, un briquet et un cendrier ?

Blague à part, je vous raconterai.

2 mai 2008

Tu Vas pas Mourir de Rire

Vous connaissez certainement la collection "Mes Premières Découvertes" aux éditions Gallimard. Mais siiii ! Ces petits livres documentaires carrés, pour enfants, avec des pages transparentes qui, quand on les tourne, changent le paysage ou la perspective. Et tout très bien expliqué.
Ça vous revient ?

Eh bien quelle déception l'autre jour pour Zoé, qui les adore, de constater que "sa" collection avait complètement changé : pages cartonnées, livres trois fois plus épais, du coup et... Imprimés en Chine. Là, pour moi, ça a été le coup de grâce.
Je sais bien que, pour compléter la collec' de Zoé, il nous reste les magasins qui vendent des livres d'occasion (on en écume régulièrement un à Montpellier), ou le web, mais le coup de l'impression en Chine, ça me reste en travers de la gorge.
A quel prix ces livres nous reviendront-ils moins cher ("Nouveau Prix ! 8 Euros !") ? Un transport par bateau, puis par camion, donc utilisant du fuel. Des usines employant des personnels exploités, sous-payés, ne respectant quasiment aucune norme tant au niveau des conditions de travail, de l'humain, qu'au niveau de l'environnement (à quoi ça sert de se faire auditer pour devenir une entreprise française conforme à je ne sais quelle norme ISO 9000quelquechose, si c'est pour ensuite délocaliser sa production dans un pays où la notion d'environnement --et d'humain-- est complètement ignorée ?)... Et qu'y a-t-il dans les encres ? Le papier/carton ne serait-il pas blanchi au chlore ? (encore que... Il y a en Chine d'énormes usines de recyclage de papier...).

Je n'arrive pas à me faire à ce monde où, en France en particulier (mais pas seulement... regardez les élections en Italie, en Grande-Bretagne...), les pauvres sont en train de devenir de plus en plus pauvres, tout le monde a peur de tout le monde, de son voisin, du type un peu "basané" (qui "bouffe le pain des français", eh oui ce n'est pas récent...), des "djeunz" (qui sont tous des glandeurs, forcément), des vieux (qui vont devoir piquer le boulot des djeunz), des femmes (qui feraient mieux de rester à la maison faire des gniards)... Le tout pendant que les riches le deviennent de plus en plus...

Je ne veux pas faire d'angélisme, ni donner l'impression de me plaindre alors que je ne devrais pas, mais un peu de cœur et moins d'individualisme, vous croyez que ça ferait mal à tout le monde ? Je ne peux m'empêcher de penser à ce que nous laisserons à nos enfants, mais je n'ai pas, plus le courage de me battre... Je suis écœurée et je ne sais plus quoi faire...

Et pour le côté "ce qu'on va laisser à nos enfants"...

free music


Approche-toi petit, écoute-moi gamin,
Je vais te raconter l'histoire de l'être humain
Au début y avait rien au début c'était bien
La nature avançait y avait pas de chemin
Puis l'homme a débarqué avec ses gros souliers
Des coups d'pieds dans la gueule pour se faire respecter
Des routes à sens unique il s'est mis à tracer
Les flèches dans la plaine se sont multipliées
Et tous les éléments se sont vus maîtrisés
En 2 temps 3 mouvements l'histoire était pliée
C'est pas demain la veille qu'on fera marche arrière
On a même commencé à polluer le désert

Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire

D'ici quelques années on aura bouffé la feuille
Et tes petits-enfants ils n'auront plus qu'un oeil
En plein milieu du front ils te demanderont
Pourquoi toi t'en as 2 tu passeras pour un con
Ils te diront comment t'as pu laisser faire ça
T'auras beau te défendre leur expliquer tout bas
C'est pas ma faute à moi, c'est la faute aux anciens
Mais y aura plus personne pour te laver les mains
Tu leur raconteras l'époque où tu pouvais
Manger des fruits dans l'herbe allongé dans les prés
Y avait des animaux partout dans la forêt,
Au début du printemps, les oiseaux revenaient

Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire
Il faut que tu respires, c'est demain que tout empire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire

Le pire dans cette histoire c'est qu'on est des esclaves
Quelque part assassin, ici bien incapable
De regarder les arbres sans se sentir coupable
A moitié défroqués, 100 pour cent misérables
Alors voilà petit, l'histoire de l'être humain
C'est pas joli joli, et j'connais pas la fin
T'es pas né dans un chou mais plutôt dans un trou
Qu'on remplit tous les jours comme une fosse à purin.

19 mars 2008

Spamming dans les commentaires

Je viens de découvrir dans les commentaires une publicité, probablement pour une action louable, mais qui n'a rien à faire ici. Il y avait en fin du commentaire deux liens dont un vers un site commercial. J'ai supprimé ledit commentaire.
Un tel sans -gêne me met très en colère, d'autant plus qu'il y avait une adresse de contact justement dans l'article précédent ! Personnellement j'appelle ça une intrusion, commise par des personnes qui, malgré toutes les apparences qu'elle veulent donner, méprisent profondément autrui et ne respectent absolument pas le libre-arbitre des bloggueurs.

A l'avenir, merci de ne pas utiliser ce blog comme un espace publicitaire.

22 octobre 2007

La Rose et le Réséda

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Tous deux adoraient la belle
Prisonnière des soldats
Lequel montait à l'échelle
Et lequel guettait en bas

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Qu'importe comment s'appelle
Cette clarté sur leur pas
Que l'un fût de la chapelle
Et l'autre s'y dérobât

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Tous les deux étaient fidèles
Des lèvres du coeur des bras
Et tous les deux disaient qu'elle
Vive et qui vivra verra

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Du haut de la citadelle
La sentinelle tira
Par deux fois et l'un chancelle
L'autre tombe qui mourra

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Ils sont en prison Lequel
A le plus triste grabat
Lequel plus que l'autre gèle
Lequel préfère les rats

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Un rebelle est un rebelle
Nos sanglots font un seul glas
Et quand vient l'aube cruelle
Passent de vie à trépas

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu'aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Il coule il coule et se mêle
A la terre qu'il aima
Pour qu'à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
L'un court et l'autre a des ailes
De Bretagne ou du Jura
Et framboise ou mirabelle
Le grillon rechantera
Dites flûte ou violoncelle
Le double amour qui brûla
L'alouette et l'hirondelle
La rose et le réséda

Louis Aragon

4 octobre 2007

Free Burma !


Free Burma!


C'est bien de la Birmanie que l'on parle...

7 mai 2007

Mon coeur, mon moral sont...

... En berne...
(désolée, j'ai pas trouvé ailleurs qu'au Canada... D'un autre côté ça évite d'associer la France entière à ma déception... Y'a quand même 53,06 % de contents...)

12 juillet 2005

Elégance (C'est le nom du groupe qui chantait ça en 1982 !)

J'ai la montre arrêtée
J'sais même pas l'heure qu'il est
Le téléphone a sonné
J'm'suis pas réveillé
Direction salle de bain
J'me fais couler un bain
Je m'regarde dans le miroir
Pas beau à voir
En retard sur l'horaire
Plus besoin d'se presser
Radio libre allumée
Stop pas de publicité
Cette chanson bien côtée
C'est le tube de l'été
Me fait flipper
De la tête aux pieds
Je commence à ranger
Car ce soir terminé
Je serai sur la route
Avec Bison Futé
J'suis pas seul à rêver
Du ciel bleu des palmiers
Et des jours sans problèmes
C'est la vie que j'aime

{Refrain:}
Vacances j'oublie tout
Plus rien à faire du tout
J'm'envoie en l'air ça c'est super
Folie légère
Vacances j'oublie tout
Plus rien à faire du tout
J'm'envoie en l'air ça c'est super
Folie légère


Etc... Etc... Etc...

En bref : je vous laisse quelques jours !
Je pars dans le Midi (j'aurais aussi pu vous donner les paroles de "Le Sud" de Nino Ferrer ;-) ).
J'aurai toujours un ordi (oh les beaux vers de mirliton !),
Mais sans mes favoris !

A bientôt !

6 juillet 2005

N'en déplaise aux esprits chagrins...

... Je suis incapable de parler uniquement de point de croix ici.

Parce qu'il n'y a pas que ça dans la vie.

Parce qu'il n'y a pas que des brodeuses/brodeurs qui lisent (non que j'aie une immense audience :-) ) : c'est un outil bien pratique pour maintenir des liens avec la famille :-) quand comme moi on déteste cordialement le téléphone.

Parce que je ne brode pas assez, ni aussi bien que certaines (que je ne nommerai pas, mais elles se reconnaîtront... Elles sont dans mes blogs favoris, là, à droite, et puis d'abord, vous les connaissez si vous zonez dans les blogs de crucifilistes ;-) ).
Et enfin...
Parce que je suis de toutes manières trop bavarde !!! :-D

27 juin 2005

Dentiste

Aujourd'hui, journée épuisante : Cher et Tendre a posé un jour de RTT, et ce soir j'ai le pot de fin d'année du Lycée (c'est drôlement tôt, mais il faut jongler avec les collègues qui sont de bac).

Mais entre-temps... Je vais voir le dentiste. Je ne fréquente pas vraiment les dentistes, depuis que dans les années 95, l'un d'eux m'a réellement charcutée en m'enlevant une dent de sagesse quasiment à la pince multiprises. A l'époque, je préparais le concours pour devenir prof, et j'ai passé plusieurs jours et nuits à souffrir... Jusqu'au jour où j'ai décidé de changer de crèmerie... Et tout est allé mieux ! J'avais trouvé la dentiste.
Mais nous avons dû déménager (ce qui était en réalité une grande joie, car nous quittions l'Île de France pour la Province, et quelle Province !) et je n'ai jamais osé retourner depuis chez un dentiste, sauf une fois pour une urgence. L'autre jour, jeudi précisément, j'ai accompagné Albertine chez le "docteur des dents" (qui, soit dit en passant, a trouvé un truc dont j'ignorais que ça existait, mais qui est bien réel et qu'il va falloir corriger :-s) : il m'a bien plu, ce gars-là. Souriant, drôle même (mais pas au point Romero-José Garcia dans "Rire et Châtiment" ;-) ), sympathique et mettant Albertine à l'aise (enfin, Cher et Tendre m'avait déjà dit tout ça mais il faut bien le vérifier par soi-même, non ? :-) ). Résultat, je me suis retrouvée à prendre un rendez-vous... qui s'est trouvé tomber ce matin, parce qu'il avait un "trou" à la suite d'un désistement.

Alors, eh bien, je vais sauter le pas :-)))

Je m'arme de courage :-D

Adieu (à lire avec des tremblements dans la voix) !

Edit à 11 h : I'm alive and kicking ! Et y'a pas tant de travaux que ça :-)