Martin Suter, Belfond 1998. (trouvable en coll. "Points" pour pas cher)
Eh oui, j'ai encore lu un livre. A grande vitesse cette fois puisque je l'ai "liquidé" en 2 jours. Non par ennui, mais parce que j'ai vraiment été emportée par l'histoire de ce type qui perd la mémoire et qui, la perdant, remonte vers ses souvenirs les plus anciens, ce qui a une importance capitale dans le récit.
D'habitude, je m'ennuie à mourir en lisant la littérature germanique (Allemande, Autrichienne, Suisse Alémanique). C'est donc la première fois que je lis avec autant de passion un tel roman.
Les descriptions de la perte de la mémoire sont frappantes (c'est un thème qui me touche à titre personnel), et ce qui en découle aussi : tout cela rend le livre vraiment palpitant, car on veut comprendre ce qui est caché parmi ces souvenirs si anciens.
Un seul regret, la note un peu trop optimiste de la fin.... Mais pas si optimiste que ça si on y pense.
En revanche je ne sais pas pourquoi ce livre, le premier de Suter, qui a donc près de 12 ans (le livre, pas l'auteur, faut suivre un peu ;-) ), s'est retrouvé dans les acquisitions récentes de ma médiathèque (de village). Un don peut-être !
J'ai aussi emprunté Et que le Vaste Monde Poursuive Sa Course Folle, mais je ne suis pas certaine d'arriver à le lire, le livre dégageant une telle odeur de tabac froid qu'actuellement il est... sur la fenêtre à prendre l'air !
2 commentaires:
ah je prends note et comme toi, je déteste les odeurs de tabac....
LE séjour de quelques heures a fait un bien fou au livre. Mais j'ai fait une pause en lisant le "Songe d'Une Nuit d'Eté" de Shakespeare....
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