
Je n'ai jamais vraiment apprécié la ligne éditoriale des éditions P.O.L., mais je refais régulièrement des tentatives ;-)
Eh bien, je n'ai pas été déçue par le dernier que j'ai lu. Pas déçue en ce sens que je n'ai, hélas, finalement, pas eu la bonne surprise que j'espérais.
Oui, bon, j'aurais dû savoir à quoi m'attendre, sachant que c'est de l'autofiction, genre avec lequel, et c'est un euphémisme de le dire, je n'ai guère d'affinités. Mais je n'ai pas réussi à entrer dans le livre, ou plutôt à m'identifier à l'interlocuteur auquel le narrateur s'adresse. Car il s'agit d'un long monologue, où sont contées une rencontre et une rupture (pas dans cet ordre forcément, mais pas non plus en ordre inverse, c'est simultané, dirais-je), sans possibilité de souffler, pas de chapitres, pas d'alinéas, rien !
Ce qui m'a gêné le plus, c'est l'arrière-plan, vaguement raciste, vaguement colonialiste, l'aspect "pété de thunes" du narrateur (on est toi en Italie, moi en en Afrique ? Qu'à cela ne tienne, on se retrouvera aux Seychelles !), fort immature et égocentrique par ailleurs, et qui ne pense qu'à ses états d'âme.
Bref, ce livre ne m'a pas convenu :-)
En revanche, je suis en train de dévorer (normal, avec un titre pareil ;-) ) Une Pièce Montée de Blandine Le Callet et là, c'est bonne pioche, je vous en reparlerai !
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